Le savais-tu ?

A sa naissance, ce « géant » était si chétif que les médecins pensaient qu’il ne vivrait pas. A seize mois, il ne tenait toujours pas bien sa tête sur ses épaules. Plus tard, il écrira dans les feuilles d’automne :             Cet enfant que la vie effaçait de son livre
                            Et qui n’avait pas même un lendemain à vivre,
                            C’était moi.

A un moment de sa vie, Victor Hugo s’est intéressé au spiritisme et organisait des soirées chez lui au cours desquelles lui-même et ses invités communiquaient avec l’Au-delà en faisant tourner les tables. Il fut décidé d’y mettre fin le jour où l’un des participants eut une crise de démence (de folie) au cours d’une séance.

Il aimait écrire des charades :        J’achète mon second avec mon premier
                                                    pour le voir à la fin mangé par mon entier.

Il s’intéressait à la photographie qui commençait à se développer. Il avait installé chez lui un petit laboratoire photographique : c’est le fameux cabinet noir dans lequel « Jeanne était au pain sec ».

Sa fille Adèle tenait un journal personnel où elle témoigne de la vie de la famille Hugo. Dans ce journal, elle s’exprime parfois de manière un peu mystérieuse , en utilisant les anagrammes ( elle mélange les lettres des mots) et elle y désigne parfois son père sous le nom de Torvic Gohu . Elle avait inventé le verlan !


  Il avait donné un surnom à chacun de ses quatre enfants :
 Didine pour Léopoldine, Charlot pour Charles, Toto pour François-Victor  et Dédé pour Adèle.