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LA FORTERESSE DE L'AIGLE

 
Fulbert de Beina construisit un château-fort à l'endroit précis où fut découvert un nid d'aigle (ou d'un quelconque oiseau de proie). A l'époque, il fallait de hautes murailles pour se protéger.
Il y avait 6 portes permettant l'entrée dans la forteresse :
- la porte Bécane
- la porte d'Ivry (devenue Porte Givry)
- la porte du Pont de la Barre
- la porte du Pont de la Pierre
- la porte Rabel
- la porte Saint-Jean
La première forteresse se trouvait entre l'équerre formée par les extrémités des rues Saint-Jean, du Pont du Moulin, Saint-Barthélémy et un fossé se trouvant au bas des jardins du château.
La deuxième enceinte partait du prolongement de ce fossé, passait par le haut de la rue Saint-Jean, la porte Givry, allait à l'ancien marché aux bestiaux, passait par la porte Rabel, la porte Bécane et atteignait la rivière au bas de la côte du Chesnay. On pouvait interdire à l'ennemi tout accès de ce côté en inondant la prairie située entre la côte du Chesnay et la rue des Tanneurs.
La place du Marché aux Chevaux était aménagée en réservoir. Celui-ci était alimenté par des rigoles venant des terrains supérieurs. Un canal de dérivation de la Rille fut creusé. Il passait à l'intérieur de la ville, permettait de fournir l'eau en cas de siège, constituait un moyen de défense et faisait tourner un moulin à farine.
Les maisons situées rue Saint-Jean ont des caves qui datent de l'époque féodale.
La porte Rabel fut détruite en 1819.

 

 
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